Réduire les coûts énergétiques en hiver grâce aux déshumidificateurs – Greenhouse Grower Magazine
« Pour résoudre nos problèmes d’humidité et conserver la chaleur, nous utilisons des déshumidificateurs. Les variations des conditions extérieures n’ont plus d’incidence sur nos activités. Nous n’avons pas besoin de compter sur l’air froid extérieur, il n’est donc pas nécessaire de le réchauffer. »
Un article récent publié dans le magazine Greenhouse Grower met en évidence le lien entre la consommation d’énergie et le contrôle de l’humidité, tel que DryGair.
Comment l’humidité affecte-t-elle les coûts énergétiques ?
Le contrôle de l’humidité est, directement et indirectement, l’un des principaux facteurs de la consommation d’énergie dans les serres. Cela est dû à ce qui a été la principale méthode de réduction de l’humidité pendant des décennies : la ventilation. La ventilation de la serre libère de l’humidité. Cependant, elle libère également de la chaleur. Cette perte de chaleur devient de plus en plus importante à mesure que les températures extérieures chutent. En hiver, cela peut entraîner des coûts de chauffage importants, en particulier dans les régions les plus froides.
Combiner les moustiquaires et les déshumidificateurs pour réduire les coûts de chauffage
Comme l’indique l’article, les serristes peuvent réduire ces dépenses de chauffage de manière très efficace en évitant la ventilation. Dans le passé, la fermeture de la serre entraînait une hausse de l’humidité, ce qui créait des conditions stagnantes pour les cultures et permettait aux maladies et aux moisissures de se développer. De nos jours, les cultivateurs disposent d’une solution beaucoup plus efficace pour contrôler l’humidité sans ventilation : la déshumidification. La méthode est simple : fermer la serre, l’isoler à l’aide d’écrans thermiques et de rideaux, et contrôler l’humidité à l’intérieur de la serre à l’aide de déshumidificateurs. « De nombreux producteurs modernes adoptent de nouvelles méthodes d’exploitation qui réduisent considérablement les besoins en chauffage, créant ainsi des environnements de culture optimaux, à un coût bien moindre. L’une des méthodes les plus répandues consiste à introduire des systèmes de déshumidification, tels que DryGair, combinés à des mesures d’isolation, notamment des écrans thermiques et des rideaux.
Soutien des centres de recherche, des universités et de la FAO des Nations unies
L’article mentionne également différentes organisations qui soutiennent cette nouvelle méthode de culture, comme l’université néerlandaise de Wageningen et la FAO des Nations unies. « Les producteurs du monde entier adoptent ce protocole de culture, qui gagne de plus en plus en popularité. Il a également reçu le soutien de grands centres de recherche et d’universités, comme l’université et la recherche de Wageningen (WUR) aux Pays-Bas, et est même inclus dans le protocole GAP de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour la production de légumes en serre.



